RÉPLIQUE :La courtisanerie et la sournoiserie ont un nom:Abdoulahat Diouf

La sortie du soit- disant responsable du parti présidentiel à Kaolack, Abdoulahat Diouf, le couvre pesamment de déshonneur.Voilà un gars mal famé, sournois et léche-cul déclaré qui s’évertue à ternir l’image si lisse d’un jeune ambitieux, qui a été de tous les combats pour l’accession de son Excellence Monsieur Macky Sall au pouvoir en 2012.Nous voulons nommer Monsieur Abdoulaye Khouma. Ce dernier, toujours animé par cette ardeur de vaincre, est incontestablement de ce peloton très restreint de personnes et/ ou de personnalités ayant cru, en premier, au leadership du Président Macky. Où était cet énergumène d’Abdoulahat Diouf qui, aujourd’hui, embouche la trompette de la courtisanerie, de la médisance pour cracher des insanités et étaler tout un tissu de contre-vérités sur le jeune loup aux dents longues, Abdoulaye Khouma.

Cet adepte de l’acquiescement, sorti de nulle part, croit pouvoir bâtir une réputation surfaite en s’ attaquant à M. Khouma. Dans son texte truffé de fautes de syntaxe et dont chaque ligne suinte de haine et chaque mot danse au rythme de la vengeance, le sieur Diouf entend faire les yeux doux à sa maîtresse Marianne. Pour dire, ce valet inconnu du leadership local n’a vraiment aucun titre de gloire à sa portée. A Kaolack, il est incapable de réunir « trois pâtés de maison »! Dégueulasse !

Abdoulahat Diouf, ce prophète de l’incantation du mal, peut-il nous empêcher de trouver à redire sur la gestion de notre Commune ? Que nenni ! En essayant de nous museler, il entame sa descente au bas de l’échelle. Kaolack va mal et il est malade de la gouvernance bancale, aventurière et moribonde de Madame Mariama Sarr et de son équipe municipale. Le seul tort et, si tort il ya du jeune Abdoulaye Khouma c’est d’avoir osé tirer sur la sonnette d’alarme afin de proposer une solution de rechange pour que cette ville historique, cette ancienne capitale du bassin arachidier retrouve sa vitalité, voire son lustre d’antan. Et voilà que des partisans de la « politique du ventre », dépourvus de la moindre once d’éthique à l’image d’Abdoulahat Diouf, se lèvent par ce qu’habités par cette peur bleue, cette hantise de perdre leurs avantages, somme toute, indus. Ils sont tous hostiles aux intérêts de Kaolack et travaillent pour leur propre salut. Abdoulaye Khouma a exprimé le sentiment de l’écrasante majorité des kaolackois: l’équipe municipale a failli à sa mission et il urge de changer la donne en y installant une délégation spéciale. Ça, c’est une demande sociale des populations de notre localité. Que les autorités administratives le comprennent comme tel. Mariama Sarr est vomie des populations de Kaolack par ce qu’ayant fait la preuve de son incapacité, son incompétence notoire à diriger la Mairie. Elle refuse de regarder les évidences. A Kaolack, l’on ne sent pas l’existence d’une municipalité. Flop!

C’est très regrettable mais, force est de reconnaître que le Maire Mariama Sarr est très allergique à la critique.Elle est très suffisante, narcissique même si elle veut faire croire aux gens tout le contraire de ce qu’elle est véritablement. La critique permet aussi de redresser la barre, de rectifier le tir pour s’avancer. Alors point n’est besoin de monter sur ses grands chevaux car, l’heure devrait être a la reconstruction de notre cher pays et, pour ma part, Madame le Maire a plus besoin de critiques que d’éloges car un roi a toujours d’une cour qui l’encense quoi qu’il arrive.Qui disait que : » Celui qui ne s’est jamais trompé ne s’est jamais corrigé. Qu’elle sache que la liberté d’expression est sacrée. Elle doit travailler et arrêter de divertir ses mandants. Elle n’est pas plus mature que les Kaolackois. Qu’elle travaille et laisse les gens en paix s’il veut la paix !

Pour finir, nous devons signaler que le jeune Abdoulaye Khouma, en dépit des médisances savamment commanditées, continue de faire la différence. Il est sur le terrain de l’action utile pour venir en aide aux populations et, à chaque fois que le besoin se fait sentir( lutte contre le Covid-19, inondations) pour ne citer que ses actions les plus récentes. Il cristallise, aujourd’hui, les espoirs de toute une jeunesse et ce n’est pas des jean-foutre de la trempe d’Abdoulahat Diouf, porteur de sac de Mariama Sarr qui peut lui dévier de sa voie qui consiste à mener notre cher KAOLACK vers le firmament de l’émergence. Et comme disent nos amis les ivoiriens : » Les jaloux vont maigrir et s’ils sont, déjà, maigri, vont mourir ».

El Hadji Assane Sall,
Coordonnateur des Jeunes du Parti Justice et Développement ( PJD, Bennoo Bokk Yakaar)
Responsable politique à Kaolack.

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