Halte à la déperdition de nos apprenants

Halte à la déperdition de nos apprenants

Après avoir écouté avec tristesse et beaucoup d’amertume le compte rendu  de l’Inspecteur Pape Mbaye Mari Sylla d’un atelier tenu avec les acteurs du système éducatif sur invitation des membres de L’UNESCO. Ce séminaire avait eu lieu les 21, 22 et 23 décembre à Saly afin d’introduire *l’éducation sexuelle et reproductive* dans les contenus que nous enseignons à nos élèves.

Pour rappel, M. Pape Mbaye Mari Sylla, communément appelé Ins Sylla est un formateur émérite des élèves maîtres au CRFPE DE DAKAR et doublé d’une casquette de syndicaliste.

Ceux qui l’ont connu et fréquenté, à l’instar de ma personne, au CRFPE DE DAKAR ne me démentiront pas. C’est un homme de principe et un acteur déterminant dans la formation des élèves maîtres nouvellement affectés un peu partout dans le Sénégal depuis bientôt une décennie. 

En effet, il s’agit d’un module qui vise à intégrer la notion de *genre* avec une nouvelle définition du concept qui prend en compte l’homosexualité, le gay, le lesbianisme, le transsexuel, le bisexuel ou alors un ou une intersexué(e)…que nous devons, désormais, enseigner à nos élèves, nos enfants j’allais dire. 

Ce contenu qui ne vise essentiellement qu’à dépérir nos valeurs ancestrales et religieuses. Mais aussi, préparer psychologiquement nos enfants à une éventuelle vie dans une société pervertie avec des gens qui prônent nos contres valeurs en voulant passer par les enseignements apprentissages. 

Ainsi, en tant qu’éducateur, il me semble être plus que jamais, comme une mission sacerdotale, en chœur, avec tous les acteurs du système, d’adopter une posture républicaine et patriotique afin dénoncer avec véhémence ce projet satanique qu’ils veulent nous faire passer à travers nos planifications. 

N’attendons pas qu’il soit trop tard pour agir mais abonnons dans le même sens que nos camarades du G7 qui ont su dire *non*. Dénonçons, démarquons nous de ce projet maléfique, postons à travers les différentes plateformes de communication qui sont à notre portée: Télévisions, Radios, Facebook, WhatsApp, Instagram…

Nous sommes le changement, et ensemble nous devons être imbroyables psychologiquement. Continuons, perpétuons à jouer pleinement ce rôle salvateur qui fait de nous, de nos aînés, un modèle, une référence dans la socièté.

Car, il me semble très clair maintenant, que si ce projet passe, nous serons sans nulle doute, demain au banc des accusés. 

Je suis enseignant, je dis non.

Kéba NDIAYE, en service à l’IEF DE MBOUR 2

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