Licences de pêche : le capitaine Karim Moulay Mara et El Hadji Mady Faye entendus par la Commission d’enquête
La Commission d’enquête parlementaire sur les conditions de délivrance et de renouvellement des licences de pêche, présidée par l’honorable députée Oulimata Sidibé, a auditionné le Capitaine de vaisseau Monsieur Karim Moulay Mara, directeur de la Protection et de la Surveillance des pêches, et Monsieur El Hadji Mady Faye, directeur des Industries de transformation de la pêche. Les échanges ont notamment porté sur les procédures de délivrance et de renouvellement des licences, les mécanismes de surveillance des navires et les conditions d’octroi des agréments sanitaires.
Interrogé sur les missions de sa direction, le Capitaine de vaisseau Karim Moulay Mara a indiqué que celle-ci est chargée de contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique nationale de pêche, ainsi que de veiller au respect de la réglementation en vigueur, conformément à la loi et au Code de la pêche.
Concernant la délivrance des licences de pêche, il a expliqué qu’un navire doit d’abord être inscrit au registre national des navires de pêche, géré par la Direction des pêches maritimes, avant de pouvoir obtenir une première licence. Sa direction reçoit ensuite une fiche de circulation lui permettant de vérifier si le navire est équipé d’un Vessel Monitoring System (VMS), ou système de surveillance des navires par satellite.
S’agissant du renouvellement des licences, le directeur a précisé que, outre la vérification du dispositif VMS, ses services s’assurent que le navire n’a pas été arraisonné et qu’il ne reste redevable d’aucune amende envers l’État. Le Capitaine de vaisseau Karim Moulay Mara a rappelé que les critères applicables sont fixés par l’arrêté ministériel régissant le secteur.
Interrogé sur d’éventuelles irrégularités dans les procédures relevant de sa direction, il a déclaré ne pas en avoir connaissance.
À son tour, Monsieur El Hadji Mady Faye, directeur des Industries de transformation de la pêche, a présenté les missions de sa structure, notamment l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de l’État en matière de contrôle sanitaire des produits de la pêche, de certification et de délivrance des agréments nécessaires à leur exportation.
Il a également souligné l’importance de veiller à un approvisionnement correct du marché local, notamment au bénéfice des femmes transformatrices, afin d’éviter que les navires de pêche ne captent une part excessive de la production au détriment des acteurs locaux.
Abordant la question des agréments sanitaires, Monsieur El Hadji Mady Faye a précisé que ceux-ci ne sont délivrés aux demandeurs qu’après l’obtention des licences de pêche. Il a également tenu à souligner que sa direction n’intervient pas dans la procédure de délivrance de ces licences.
Il a enfin expliqué que les demandes d’agrément sanitaire donnent lieu à des inspections réalisées par ses services, qui établissent ensuite des rapports. Lorsque les conclusions sont favorables, l’agrément sanitaire peut être délivré.
Ces auditions s’inscrivent dans le cadre des travaux de la Commission d’enquête parlementaire visant à examiner les conditions de délivrance et de renouvellement des licences de pêche, ainsi que les procédures administratives et les mécanismes de contrôle encadrant les activités du secteur.
La Commission d’enquête parlementaire sur les conditions de délivrance et de renouvellement des licences de pêche, présidée par l’honorable députée Oulimata Sidibé, a auditionné, ce vendredi 16 octobre 2026, le Capitaine de vaisseau Monsieur Karim Moulay Mara, directeur de la Protection et de la Surveillance des pêches, et Monsieur El Hadji Mady Faye, directeur des Industries de transformation de la pêche.
Les échanges ont notamment porté sur les procédures de délivrance et de renouvellement des licences, les mécanismes de surveillance des navires et les conditions d’octroi des agréments sanitaires.
Interrogé sur les missions de sa direction, le Capitaine de vaisseau Karim Moulay Mara a indiqué que celle-ci est chargée de contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique nationale de pêche, ainsi que de veiller au respect de la réglementation en vigueur, conformément à la loi et au Code de la pêche.
Concernant la délivrance des licences de pêche, il a expliqué qu’un navire doit d’abord être inscrit au registre national des navires de pêche, géré par la Direction des pêches maritimes, avant de pouvoir obtenir une première licence. Sa direction reçoit ensuite une fiche de circulation lui permettant de vérifier si le navire est équipé d’un Vessel Monitoring System (VMS), ou système de surveillance des navires par satellite.
S’agissant du renouvellement des licences, le directeur a précisé que, outre la vérification du dispositif VMS, ses services s’assurent que le navire n’a pas été arraisonné et qu’il ne reste redevable d’aucune amende envers l’État. Le Capitaine de vaisseau Karim Moulay Mara a rappelé que les critères applicables sont fixés par l’arrêté ministériel régissant le secteur.
Interrogé sur d’éventuelles irrégularités dans les procédures relevant de sa direction, il a déclaré ne pas en avoir connaissance.
À son tour, Monsieur El Hadji Mady Faye, directeur des Industries de transformation de la pêche, a présenté les missions de sa structure, notamment l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de l’État en matière de contrôle sanitaire des produits de la pêche, de certification et de délivrance des agréments nécessaires à leur exportation.
Il a également souligné l’importance de veiller à un approvisionnement correct du marché local, notamment au bénéfice des femmes transformatrices, afin d’éviter que les navires de pêche ne captent une part excessive de la production au détriment des acteurs locaux.
Abordant la question des agréments sanitaires, Monsieur El Hadji Mady Faye a précisé que ceux-ci ne sont délivrés aux demandeurs qu’après l’obtention des licences de pêche. Il a également tenu à souligner que sa direction n’intervient pas dans la procédure de délivrance de ces licences.
Il a enfin expliqué que les demandes d’agrément sanitaire donnent lieu à des inspections réalisées par ses services, qui établissent ensuite des rapports. Lorsque les conclusions sont favorables, l’agrément sanitaire peut être délivré.
Ces auditions s’inscrivent dans le cadre des travaux de la Commission d’enquête parlementaire visant à examiner les conditions de délivrance et de renouvellement des licences de pêche, ainsi que les procédures administratives et les mécanismes de contrôle encadrant les activités du secteur.
